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Histoire: comment j'ai baisé l'amie de ma mère

Sexe Mature | 27 Août

Ce weeekend, un bon pote à moi m'a raconté une putain d'histoire: cet enfoiré s'est tapé une amie de sa mère ! Il m'a tout raconté en détail, et une chose est sûre ce sacré veinard a eu de la chance de se baiser une femme d'expérience !

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Qu’est-ce que j’étais content, l’autre jour, quand j’ai ramené chez moi cette bonne femme de cinquante ans. Primo, elle fait moins, et deuzio, elle a énormément de classe. Je suis de toute façon intéressé par les femmes mûres depuis que j’ai la vingtaine, mais je peux vous assurer que celle-ci plairait à n’importe quel mâle ! C’est donc avec l’émotion d’un jeune premier que je l’ai ramenée dans mon appartement. Mais plus le moment fatidique de la bonne baise intergénérationnelle approchait, plus je me rendais compte que je n’étais peut-être pas le seul à avoir fait une bonne affaire. En effet, Nadine avait perdu un tantinet de sa classe et ne pouvait plus cacher qu’elle était ravie de pouvoir se faire défoncer la rondelle par un beau et jeune type comme moi.

Au fait, qui est cette Nadine que j’ai ramonée en long et en large sans la moindre pudeur, malgré son âge avancé ? Ce n’est pas glorieux mais je vais vous le dire. Ce fut une collègue de ma mère, elles ont longtemps travaillé dans le même bureau. Déjà petit, je l’ai vue venir à la maison lorsque ma mère faisait des dîners avec les autres secrétaires qu’elle appréciait. Et comme la ville où nous nous trouvons n’est pas très grande, je l’ai souvent recroisée par la suite. Et il fallut donc que je la croise alors qu’elle terminait son shopping. Elle s’était faite toute belle, très maquillée, comme à son habitude. Elle me repéra et s’exclama en pleine rue : « Mais quelle jooooie de te revoir. » La joie était partagée bien sûr, mais à ce moment-là, je ne la voyais pas encore comme une proie sexuelle potentielle. « Comme tu as grandi, tu es un bel homme maintenant. » Et elle m’invita à boire un verre avec elle. Elle avait toujours ses cheveux noirs soignés. Peut-être utilisait-elle de la teinture, maintenant, mais je m’en fichais. Sa poitrine avait une belle allure, les mamelons semblaient vraiment de bonne taille, par rapport à sa silhouette toujours mince. Il fallait que je me concentre pour ne pas rester fixé dessus. Tout ce que je lui racontais semblait la fasciner. Je lui proposais donc de voir à quoi ressemblait mon petit appartement. Et oui, le bel homme n’habitait plus chez sa maman. Pendant qu’elle faisait un petit tour chez moi, je constatai avec gourmandise que son cul était bien conservé. Je savais m’y prendre avec les vieilles cochonnes. Il fallait juste que j’oublie qui elle était, ne pas penser aux éventuelles conséquences en cas d’échec de ma part.

De longues minutes me furent nécessaires pour être sûr de mon coup. Je savais lire dans les yeux de ces vieilles s’il était temps ou pas d’attaquer. Mais rien à faire, ce coup-ci j’étais plus méfiant. Il fallait toutefois que je me rende à l’évidence ; elle n’attendait que ça. L’attaque fut déclenchée soudainement, et de façon peu élégante. Je m’approchai derrière elle. Elle ne se retournait pas, tout en sachant la manœuvre que menais. « C’est bon ! » me dis-je, toujours un tantinet inquiet. Je la saisis par la taille sans manquer de coller mon bas-ventre contre le haut de son cul. Je crus voir un immense sourire se dessiner sur son visage. En tout cas, pas de réaction négative. Je pus donc me permettre de remonter ma main droite sous sa jupe et rapprocher celle de gauche de l’un de ses admirables nichons. Une fois l’objectif atteint, je me mis à le tâter sans grande délicatesse. Elle laissa tomber sa nuque sur mon épaule, sans doute par délivrance. « Enfin il a compris », devait-elle se dire ! Rassuré, je pus remonter complètement sa jupe et avoir accès à sa culotte… ou disons plutôt son string de jeune salope. J’avais beau me taper souvent des vieilles bourgeoises cochonnes, je n’en avais jamais vu une porter de la lingerie aussi jeune. Un super string noir très doux que je pris du plaisir à caresser. Je lui enfilai ensuite un doigt dans la bouche. Elle l’avala littéralement, avant que je ne le retire pour le plonger dans sa vieille chatte. Quelques mouvements suffirent pour faire pousser des petits cris à cette vieille chienne. Et ce n’était que le début, pensai-je en oubliant presque que je devais un minimum de respect aux amies de ma mère.

Avec rudesse, je remplaçai soudain mon doigt par ma queue. Je n’avais même pas pris le soin de lui retirer son string. L’écarter pour laisser le champ libre à mon engin me suffit. Je la plaquai contre ma cuisinière et entamai de violents coups de rein visant à explorer la chatte de cette vieille truie (oups pardon) en profondeur. Je confesse que l’éjaculation ne se fit pas attendre, mais à ma décharge, je bandais comme un taureau depuis le verre que nous avions pris avant. De toute façon, elle était déjà transpirante et décoiffée. Mon Dieu, j’y avais été fort quand même. Un sein sortait de son chemisier, sa belle coiffure n’était plus qu’un lointain souvenir, et sa chatte dégoulinait littéralement. Mais il m’en fallait plus pour regretter, et la vieille chienne avait plus de ressources que je ne l’avais imaginé. Elle vint vers moi et me saisit la queue encore meurtrie par l’effort. Je dus me rapprocher d’elle et elle me fit un profond baiser de salope en manque de cul. « Tu es un petit salaud, hein ? » Je sentis ses doigts parés de longs ongles jouer avec mes couilles comme avec des castagnettes. L’expérience, il n’y a que ça ! J’avais déjà la trique, à nouveau. Elle s’allongea donc sur la table de mon salon en attendant que je lui refasse son affaire. Je lui retirai enfin son string et goûtai aux délices de son minou déjà bien utilisé, afin que mon deuxième assaut soit des plus faciles. J’entrai comme dans du beurre et massacrai à l’occasion ma table en compagnie de cette vieille garce qui plaquait ses gros nichons contre mon visage, tandis que j’excitais mes mains curieuses sur son fessier à rendre jalouses de nombreuses demoiselles de la moitié de son âge.

Je sentis bientôt que ma table ne tiendrait pas le coup. Je me relevai donc légèrement et fit déplacer mon amante expérimentée sur le sol. Alors que je comptais continuer à la niquer ainsi, elle prit les devant et se coucha simplement sur le ventre, à même le sol. J’allais donc finir le travail plaqué ainsi contre elle, du moins c’est ce que je croyais… Alors que les premières décharges arrivaient, elle me fit me retirer et porta ma queue dressée à sa bouche, ce qui lui permit de recevoir mon foutre au fond de son gosier tout en me branlant et en caressant mes couilles. Elle me masturba avec tant de vigueur, et l’orgasme fut si puissant, qu’après avoir craché jusqu’à la dernière goutte, je me laissai mollement tomber sur le sol. J’étais cuit. Nadine retira alors son soutien-gorge, se posta sur moi et me murmura à l’oreille : « Remets-toi vite mon petit, il te reste encore un trou à essayer. »


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